Dans le chien-et-loup politique que nous traversons vaille que vaille

Dans le prolongement d’une réflexion politique collective au sein du collectif « faire commune », voici un texte écrit par Emile et Alain Hobé qui peut intéresser les amoureux de l’université buissonnière… n’hésitez pas à proposer vos textes. C’est libre et même recommandé!

« La gauche n’est pas une affaire de gouvernement. » C’est ce qu’en substance a déclaré un jour Gilles Deleuze, insistant sur la priorité donnée à la perception du lointain du monde, et supposant d’autre part, pour cette même gauche, la nécessité d’un devenir minoritaire (qui est tout sauf un désir de ne compter pour rien). Il avait raison, croyons-nous, quand bien même nous comprenons que cette affirmation puisse paraître à certaines et certains pour le moins discutable.

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Résister avec quels moyens? Retour d’expérience.

En Juillet 2019, l’université buissonnière a fait halte au Chammet pour partager quelques temps de l’expérience d’appropriation d’un lieu que cinq personnes ont investi à l’année : ancien site d’une colonie de vacances d’EDF à l’abandon, construite sur le modèle de l’architecture futuriste, de nombreux Parisiens y viennent l’été pour aider à la reconstruction des lieux de vie.

@sarah leleup

Pour l’université buissonnière, il s’agissait de partager les moments de vie commune et de réfléchir à la dimension politique d’un tel retrait du monde… Il est ressorti de ces journées quelques images, plusieurs films, ainsi que des textes, que nous restituons ici de manière brute…

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Ludivine Bantigny : La révolution [ou comment se réapproprier la chose démocratique]

Ludivine Bantigny est historienne. Elle est intervenue, pour l’université populaire, dans le fil de la publication de Révolution, son ouvrage paru aux éditions Anamosa dans la collection « Le mot est faible », laquelle s’est donné pour but de recharger la signification d’un mot dont le sens s’est vu détourné par le pouvoir. Un public nombreux s’était déplacé, constitué majoritairement d’étudiants et d’enseignants mais également d’acteurs du mouvement social, notamment membres de la RATP ou de la SNCF, courageusement engagés dans la lutte autour de la question des retraites.

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Serge D’Ignazio, l’ouvrier photographe

            Serge d’Ignazio est un photographe amateur et indépendant. Il nous a fait le plaisir de présenter son travail photographique lors de l’Université populaire à l’Université Paris Descartes vendredi 31 janvier 2020, qui a mis à l’honneur les thèmes chers au photographe.

Suzanne Regelsperger, étudiante en master d’anthropologie à Paris Descartes revient sur ce moment. Evidemment cet article est illustré par les photos de Serge D’Ignazio, que vous pouvez découvrir dans leur totalité ici.

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Po.é.li.tik#2 : Politique de la psychanalyse : parole, langage et subjectivité

© photos de Serge D’Ignazio

Comment penser le langage en lien avec la subjectivité? Comment la subjectivité peut-elle être envisagée politiquement à partir de la parole? Deux propositions en discussion: celle de Deleuze/Guattari et celle de Lacan.

En présence de l’auteur…

Discussion autour du livre de Florent Gabarron-Garcia : L’héritage politique de la psychanalyse – Pour une clinique du réel

Mercredi 12 février — 19h30.

Lieu : Librairie LES OISEAUX RARES, 1 rue Vulpian, 13e arrondissement (métro Glacière).

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Langues buissonnières #6 : Retrouver la langue (africaine) perdue ?

Samed 15 février, à la La Colonie : comment perdre ou retrouver la langue perdue d’un père ou d’une mère africaine, avec Sarah Bouyain et Pascal Somé toutes les informations ici

Un père resté en Afrique que l’on redécouvre, une langue fantasmée jamais parlée, un pays que l’on n’a presque pas connu, la découverte des siens avec le français pour seul moyen d’expression : les situations sont nombreuses dans lesquelles une langue africaine a été éclipsée de la vie d’une personne vivant dans l’entre-deux des lieux.

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L’université populaire de Paris Descartes devient permanente…

Une université populaire n’est pas qu’un lieu. Elle n’est pas qu’un moment. Elle est plus qu’un événement. Elle est une situation dans laquelle les bonnes volontés se rencontrent au nom, non pas de cette bienveillance qui leur est pourtant chère, mais de leur attachement au commun d’un savoir allégé de sa stature académique ou institutionnelle.

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